Grande Terre
Côte ouest
La Grande Terre, longue de 450 km, est traversée du nord au sud par une chaîne montagneuse, qui divise l’île en deux.
A l’ouest, la côte sous le vent est dominée par des paysages de grandes plaines littorales, de savanes et de prairies. Sur cette côté, l’activité principale est l’élevage de bétail et de chevaux, que vous apercevrez le long des routes, c’est le "far west calédonien".
A deux heures de route de Nouméa, un peu plus au nord sur la côte ouest, Bourail est un arrêt à ne pas manquer. La plupart des plongées se situent à 20 minutes de bateau, les plus éloignées sont à 45 minutes. Tous les sites de plongée sont abrités des alizés.
Une fois sous l’eau vous serez surpris par la diversité des fonds (failles, grottes, canyons, tombants, tunnels), du corail et de ses habitants (poissons-papillons, perroquets, poissons-clowns…).
Dans les passes, les poissons sont plus nombreux et plus gros, vous pourrez observer des barracudas, des requins (pointe blanche, gris et léopard), des tortues, des gros bancs de lutjans et des raies pastenagues, mais aussi les raies léopard, que vous rencontrerez fréquemment.
Encore plus au nord, à 370 km de Nouméa, Koumac vous réserve de jolies surprises sous marines. Les plongées sont adaptées à tous les niveaux, sur une douzaine de sites répertoriés, avec des grottes, des failles, des tombants où il n’est pas rare d’apercevoir des barracudas, thazards, requins, napoléons, carrangues, mérous, bans de perroquets à bosse, mais aussi de belles gorgones, des nudibranches, des tortues.
Côte est
Après le passage du col d’Amos au nord est de l’île, vous découvrirez la côte au vent, tropicale et humide, avec sa végétation luxuriante et ses forêts primaires. Ici, la route se faufile entre la montagne et le lagon, et passe au milieu des kaoris et des banyans.
Les plongées sont sauvages et très riches en flore et en faune : gorgones et alcyonaires aux couleurs vives tapissent plusieurs secs et tombants, servant de terrain de jeux aux thons, thazards, barracudas, requins (Albimarginatus, nourrices, léopards, gris), raies et autres poissons pélagiques. Vous plongerez sur une quinzaine de sites. Tant au niveau terrestre que sous-marin, les beautés et l’accueil que vous réserve Hienghene vous laisseront de fabuleux souvenirs.
Un peu plus au sud de Hienghène, un arrêt à Poindimié s’impose pour plonger sur le récif du même nom. Les plongeurs pourront découvrir un des 60 sites des environs, caractérisés d’une part par un relief fait de failles, arches et canyons parsemés de faune fixée, gorgones et alcyonaires, et d’autre part par une diversité de la faune (petits et gros poissons), nudibranches et autres micro-organismes.











